
Quand on parle de aide à la biodiversité En Espagne, beaucoup de gens pensent uniquement aux subventions pour les projets écologiques. Pourtant, derrière ces subventions se cache toute une structure administrative, financière et réglementaire impliquant ministères, fonds européens, fondations et programmes spécifiques qui déterminent ce qui est financé, qui peut candidater et comment l'ensemble du processus est suivi.
Parallèlement, tout site web institutionnel qui gère ces appels à l'aide Elle s'appuie souvent sur des outils numériques (tels que les cookies et les systèmes d'analyse) pour améliorer le service, suivre les visites et garantir le bon fonctionnement du portail. C'est pourquoi, lorsque nous recherchons des informations sur les subventions pour la biodiversité, nous rencontrons également des textes juridiques relatifs à la protection des données, aux politiques en matière de cookies et à des exigences de documentation très spécifiques.
Que signifie l’aide à la biodiversité et quels sont ses principaux objectifs ?
Les appels aide au maintien et à l'amélioration de la biodiversité Il s'agit de subventions publiques visant à financer des projets et des actions ayant un impact direct et tangible sur la conservation des habitats et des espèces, notamment ceux intégrés dans les systèmes de gestion durable des écosystèmes. Natura 2000 ou classées comme ayant une grande valeur naturelle. Cette aide s'inscrit dans le cadre du développement rural, de la politique agricole et forestière, et des engagements de l'Espagne envers l'Union européenne en matière de conservation.
Dans le cas particulier de la Castille-La Manche, l'arrêté 97/2023 du 5 mai du ministère du Développement durable réglemente les aides destinées à actions non productives dans le secteur forestierCes actions, inscrites dans la sous-mesure 4.4 du Programme de développement rural (PDR) 2014-2020, sont liées au règlement (UE) n° 1305/2013 relatif au soutien au développement rural par le biais du Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER). Leur objectif n’est pas de générer directement des avantages économiques, mais de promouvoir la conservation de la nature.
Parmi les objectifs spécifiques poursuivis par ces subventions, les suivants se distinguent : restaurer, préserver et améliorer La biodiversité des habitats et des espèces inclus dans le réseau Natura 2000, ainsi que la protection des écosystèmes naturels qui le composent, sont essentielles. Cela comprend des actions concernant la faune et la flore sauvages et les éléments paysagers indispensables au maintien de la connectivité écologique.
Un autre ensemble d'objectifs porte sur renforcer la cohérence et la connectivité Ce réseau écologique implique la gestion d'éléments tels que les rivières et leurs berges, les systèmes de délimitation traditionnels (murs de pierre, haies, enclos ruraux), les étangs, les bosquets et autres points de connexion qui facilitent la migration, la répartition géographique et les échanges génétiques des espèces sauvages. L'objectif est de maintenir un territoire fonctionnel où les déplacements de la faune et la dynamique des écosystèmes ne sont pas perturbés par les infrastructures ou les changements d'affectation des sols.
De plus, l'aide comprend un soutien pour études en vue de la déclaration de nouvelles zones naturellesy compris les zones susceptibles d'être reconnues ultérieurement par le biais d'accords internationaux. Dans ce contexte, les sites Natura 2000 peuvent servir de zones centrales, de zones tampons ou de zones prioritaires en vue d'une telle désignation future.
Des actions sont également prévues pour le identification, quantification, compensation et commercialisation des services écosystémiquesCela comprend, par exemple, la valorisation économique de services tels que la pollinisation, la régulation de l'eau ou la capture du carbone, ainsi que l'élaboration de mesures de gestion et de conservation permettant leur maintien et leur amélioration, notamment dans les lieux énumérés à l'annexe I ou abritant des espèces de l'annexe II de la directive 92/43/CEE (directive Habitats) ou des espèces de l'annexe I de la directive 2009/147/CE (directive Oiseaux). Amélioration et certification des pratiques écologiques Cela peut être un élément clé de la commercialisation de ces services écosystémiques.
L’aide à la biodiversité régie par le décret 97/2023 est destinée à un large éventail de bénéficiaires potentiels. Ce règlement inclut à la fois propriétaires d'exploitations agricoles ainsi qu’aux groupes de propriétaires, mais aussi aux entités publiques et privées qui mènent des activités ayant un impact sur les habitats ou les espèces du réseau Natura 2000 sur le territoire de Castille-La Manche.
Ces subventions peuvent être demandées par propriétaires d'exploitations agricolesCela inclut également les groupements de propriétaires agissant conjointement dans une même zone ou un même projet. Sont également concernées les municipalités, les collectivités territoriales de taille inférieure à une municipalité (comme les hameaux ou les petites collectivités locales), les associations de municipalités et les entreprises privées exerçant des activités dans les zones éligibles.
Ils peuvent également être bénéficiaires personnes physiques qui exercent une activité économiqueà condition que leurs activités soient situées dans des zones ayant un impact direct sur les habitats ou les espèces du réseau Natura 2000, ainsi que sur les associations et institutions à but non lucratif qui œuvrent dans le domaine de la conservation de la nature, de la restauration des écosystèmes ou sur des projets liés aux espèces d'intérêt communautaire.
Dans tous les cas, les actions financées doivent être réalisées dans zones désignées comme LIC, ZEC ou ZEPAou sur des terres classées comme Systèmes à Haute Valeur Naturelle, toujours au sein de la Communauté autonome de Castille-La Manche. Ceci garantit que les investissements publics sont concentrés dans des zones à haute valeur écologique où une meilleure gestion peut avoir un impact significatif sur la biodiversité.
Au-delà de ces programmes d'aide régionaux, il existe également des programmes de soutien spécifiques pour certains secteurs ayant un fort impact écologique, tels que : opérations apicolesPar exemple, dans la Communauté de Madrid, les éléments suivants sont pris en compte : aide destinée aux propriétaires d'exploitations apicoles (apiculture) Les propriétaires d'exploitations agricoles collectives, à condition qu'elles soient inscrites au Registre des exploitations d'élevage (REGA) de la commune, sont éligibles. L'objectif est de renforcer la viabilité de cette activité et, par la même occasion, ses bienfaits pour la pollinisation et la biodiversité.
Dans le cadre du Programme de développement rural de Castille-La Manche 2014-2020, l'aide régie par l'arrêté 97/2023 est annoncée par le biais d'un extrait publié dans le Journal officiel de Castille-La Manche (DOCM)Pour l'année 2023, la référence est l'extrait BDNS avec l'identifiant 693438, qui contient les détails clés de l'appel.
La date limite de dépôt des candidatures est fixée à deux mois à compter du lendemain La date limite est celle de la publication de l'arrêté et de son résumé au Journal officiel. Durant cette période, les entités intéressées doivent préparer les documents requis et soumettre leur candidature par les voies appropriées. L'appel à candidatures comprend généralement des liens permettant de télécharger le texte intégral de l'arrêté et son résumé, facilitant ainsi l'examen des conditions par les candidats potentiels.
Parallèlement à ces programmes de financement public, des appels à propositions sont lancés par des entités privées œuvrant pour la protection de la biodiversité. À titre d'exemple, citons l'initiative lancée par… Fondation EndesaCe programme a lancé une première série de subventions pour des projets de biodiversité, visant à identifier et soutenir des initiatives dédiées à la protection et à la conservation d'espèces emblématiques en Espagne. Bien que l'appel à projets soit désormais clos, il constitue un modèle de collaboration entre le secteur privé et les efforts de conservation.
Cet appel à propositions de la Fondation Endesa visait des projets développés en Espagne et s'articulait autour de deux axes principaux : d'une part, avifaune, avec des initiatives axées sur la préservation et le rétablissement d'espèces d'oiseaux emblématiques menacées d'extinction ou vulnérables, essentielles à l'équilibre des écosystèmes ; et, d'autre part, les faune terrestre, avec des projets axés sur la conservation d'espèces animales terrestres tout aussi emblématiques et menacées.
Le montant total des fonds alloués à cet appel s'élevait à €200.000Les fonds ont été répartis entre deux projets lauréats, un par catégorie (oiseaux et faune terrestre). Chaque entité sélectionnée a reçu 100 000 € à utiliser intégralement pour la réalisation de son projet. Seuls les organismes sans but lucratif légalement constitués et enregistrés en Espagne pouvaient prétendre à cette subvention. Ils devaient soumettre leur candidature via un formulaire numérique disponible sur le site web de la fondation, conformément aux directives légales détaillées.
La période de candidature a initialement débuté le 15 septembre et a été prolongée jusqu'au Octobre 27Cela laisse aux entités intéressées davantage de temps pour préparer leurs propositions. Bien que cet appel à propositions soit désormais clos, il illustre parfaitement le type de projets et le niveau de rigueur technique et organisationnelle généralement requis pour les subventions en biodiversité promues par les fondations et les organismes privés.
L'un des aspects les plus importants lors de la commande subventions pour la biodiversité Il s'agit de la bonne préparation du dossier. Les règlements régissant ces subventions précisent généralement quels documents doivent être fournis, dans quels cas l'administration peut les obtenir d'office et dans quels cas il est indispensable que le demandeur les fournisse.
Premièrement, lorsque le demandeur s'oppose à ce que l'administration consulte directement ses données, il doit joindre à sa demande les éléments suivants : documents prouvant l'identitéPour les particuliers, cela implique de fournir une copie de leur NIF ou NIE. Dans le cas des personnes morales, une copie du NIF de l'entité et de son acte constitutif, de ses statuts ou de tout autre document attestant sa création, ainsi que de toute modification ultérieure, est requise.
Si la demande est soumise au nom de communautés ou groupes de propriétaires en copropriétéUne copie de l'acte constitutif, avec ses modifications éventuelles, est également requise, ainsi que le document attestant de l'identité du représentant. En cas d'action par un représentant, une copie de son NIF ou NIE (s'il s'oppose expressément à la consultation de données) et un document attestant de la représentation par tout moyen légalement valable (procuration notariée, accord de l'entité, etc.) doivent être fournis.
Un autre élément fondamental est le accréditation de la propriété foncière Le lieu d'exécution des travaux doit être précisé. Une copie de l'acte de propriété, un extrait du cadastre ou un certificat du registre foncier peuvent être fournis. Dans certains cas, un certificat cadastral est accepté. Si le demandeur n'est pas propriétaire, il doit fournir une copie du bail, de l'acte de transfert, du contrat de métayage ou du titre d'usufruit, dûment signé et attestant du paiement des taxes, ainsi que l'autorisation expresse du propriétaire pour réaliser les travaux.
Dans le cas des entités locales ou des associations d'entités locales, une certificat délivré par le secrétaire de la mairieAvec l'accord de la mairie, un document attestant que le bien est inscrit à l'inventaire des actifs doit être fourni. Pour les travaux sur un terrain détenu en copropriété, l'accord unanime de tous les propriétaires est requis, autorisant le demandeur à réaliser les travaux couverts par l'aide.
Au-delà des documents juridiques, il est essentiel de présenter documentation techniqueUn rapport technique détaillé est généralement requis, présentant les actions proposées, les objectifs, la justification environnementale, le budget détaillé et le calendrier de mise en œuvre. Certains programmes exigent également un plan de site indiquant le périmètre et l'emplacement précis de toutes les actions, et recommandent l'utilisation de données cartographiques officielles, telles que la base de données SIGPAC.
Dans certains appels d'offres, notamment lorsqu'il s'agit de projets incluant la restauration de murs en pierre, le remplacement de clôtures ou d'autres travaux de délimitation, un déclaration responsable indiquant que le consentement des propriétaires des propriétés adjacentes a été obtenu, en joignant le modèle officiel prévu dans le décret correspondant, dûment rempli.
Cela peut également être nécessaire photo couleur jointe Ce document doit décrire l'état actuel des zones où les travaux seront effectués, notamment lorsqu'il s'agit d'interventions dans des habitats sensibles, de restauration de berges, de création d'étangs, de revégétalisation ou d'améliorations pour la faune sauvage. Il servira de référence pour évaluer l'impact du projet et comparer la situation avant et après sa mise en œuvre.
Sur le plan économique, si la TVA n'est pas récupérable en vertu de la législation nationale, cela doit être justifié par un document de l'administration fiscale. De plus, dans le cas des entreprises qui, en raison des règles comptables, ne peuvent pas déposer un compte de résultat abrégé, un certification délivrée par un auditeur inscrit au Registre officiel des commissaires aux comptes, qui précise le délai de paiement effectif de la société cliente, indépendamment du financement utilisé pour le recouvrement anticipé auprès des fournisseurs.
Outre les pièces d'identité et les documents techniques, les appels à l'aide en matière de biodiversité exigent généralement des candidats qu'ils fournissent les éléments suivants : prouver qu'ils sont à jour de leurs obligations fiscales et de sécurité sociale. Cela inclut les certificats du service des impôts de l'État, de l'administration de la sécurité sociale et, le cas échéant, du service régional des impôts, ou une confirmation d'absence de dettes.
La réglementation sur la protection des données joue également un rôle important. Conformément aux dispositions de la Huitième disposition additionnelle de la loi organique 3/2018Conformément à la loi sur la protection des données personnelles et la garantie des droits numériques, l'organisme gestionnaire des subventions vérifiera l'exactitude des données personnelles fournies dans la demande, notamment celles relatives à l'identité du demandeur. Cette vérification pourra être effectuée par consultation des registres officiels et par recoupement des informations avec celles d'autres organismes gouvernementaux.
Lorsqu'une personne s'oppose expressément à ce que l'administration accède à certaines données, l'obligation de fournir directement les pièces justificatives correspondantes est renforcée. Dans ce contexte, il est essentiel que tous les documents soient fournis. Les documents fournis doivent être véridiques et à jour.car toute divergence ou tout mensonge peut entraîner le refus d'aide, voire l'ouverture de procédures de sanction.
En outre, dans le cas de groupes sans personnalité juridique (tels que les groupes de personnes physiques ou morales de droit privé, les exploitations agricoles détenues en commun, les communautés de biens ou autres unités économiques et patrimoniales), il est généralement requis de désignation officielle d'un représentant ou d'un agentainsi que la précision des engagements de mise en œuvre et du montant assumé par chaque membre. Ces membres deviennent également bénéficiaires, avec les obligations correspondantes.
Tout au long de ce processus, l'administration doit respecter les règles de transparence et d'accès à l'information, tout en protégeant les données personnelles sensibles. Par conséquent, le traitement de l'aide à la biodiversité combine exigences techniques, juridiques et de protection des donnéesformer un cadre complexe mais nécessaire pour assurer la bonne gestion des fonds publics et privés.
Sites Web institutionnels qui fournissent des informations et gèrent les demandes de aide à la biodiversité Ces services sont généralement soumis à la réglementation relative aux services de la société de l'information et à la protection des données. Un élément central de ce cadre est constitué par les cookies, petits fichiers téléchargés sur l'appareil de l'utilisateur lors de la navigation sur un site web et permettant de stocker et de récupérer des informations sur ses habitudes de navigation.
Sur le site internet du ministère de la Transition écologique et du Défi démographique (MITECO), par exemple, une distinction est faite entre cookies internes et cookies tiersCela dépend de l'entité qui gère le domaine d'où proviennent les cookies et qui traite les données collectées. On distingue notamment les cookies de session (supprimés à la fermeture du navigateur) et les cookies persistants (conservés pendant une durée déterminée).
Selon leur finalité, les cookies peuvent être classés en plusieurs catégories : techniques (indispensables au fonctionnement du site web), de personnalisation (adaptant le service aux préférences de l’utilisateur), analytiques (mesurant l’audience et l’utilisation du site), publicitaires et comportementaux (visant à afficher des publicités ciblées en fonction du profil de navigation de l’utilisateur). L’Agence espagnole de protection des données propose un guide spécifique sur l’utilisation des cookies, qui fait référence pour ces sites web.
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Pour gérer le consentement aux cookies, le portail télécharge son propre cookie technique de session appelé conformité mitecoCe cookie enregistre si un utilisateur a accepté ou refusé l'utilisation des cookies non essentiels. Cela évite que les utilisateurs ayant déjà donné leur accord ne voient la notification s'afficher de manière répétée en haut ou au centre de leur écran. Ce cookie est indispensable au bon fonctionnement du site web et son utilisation est expliquée dans la politique relative aux cookies.
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Derrière de nombreux programmes d'aide à la biodiversité en Espagne se cache un réseau de programmes, fonds et organisations européens qui cofinancent et coordonnent les actions. Certains sont bien connus au niveau communautaire, tandis que d'autres ont un profil plus technique mais sont essentiels pour orienter les ressources vers des projets spécifiques sur le terrain.
Tout d'abord, lui-même Ministère de la Transition écologique et du Défi démographique (MITECO) Elle est chargée de proposer et de mettre en œuvre la politique gouvernementale de lutte contre le changement climatique et d'élaborer des politiques visant à relever le défi démographique et à endiguer l'exode rural. Son champ d'action comprend la protection de la biodiversité, la gestion de l'eau, la qualité de l'air et la conception de stratégies nationales relatives aux infrastructures vertes et à la connectivité écologique.
À son tour, le Plan de relèvement, de transformation et de résilience (PRTR) Il s'agit de l'instrument par lequel l'Espagne canalise les fonds Next Generation EU pour la période 2021-2023 (et ses prolongations ultérieures), axés sur quatre grands axes : la transition écologique, la numérisation de l'économie, la cohésion sociale et territoriale et l'égalité des genres. Bien que le PRTR ne se limite pas à la biodiversité, il comprend des mesures et des réformes ayant un impact direct sur la conservation des écosystèmes et le développement d'activités durables en milieu rural.
La Fondation BiodiversitéL’agence, qui relève du ministère de la Transition écologique et du Défi démographique (MITECO), a été désignée comme organisme intermédiaire du Programme multirégional espagnol du Fonds européen de développement régional (FEDER) pour la période 2021-2027. À ce titre, elle promeut des actions liées, avant tout, à la Stratégie nationale pour les infrastructures vertes, la connectivité écologique et la restauration (IVCRE), qui vise à articuler un système cohérent d’espaces naturels, de corridors écologiques et de mesures de restauration.
Au niveau européen, le Partenariat européen pour la biodiversité Biodiversité+ Elle est structurée comme une association cofinancée qui soutient la recherche de pointe sur la biodiversité ayant un impact sur les politiques et la société. Elle s'inscrit dans le cadre de la Stratégie européenne pour la biodiversité à l'horizon 2030, qui vise à remettre la biodiversité du continent sur la voie du rétablissement d'ici là. Elle lance régulièrement des appels à projets de recherche transnationaux auxquels participent des équipes de différents pays. La diffusion et la discussion des résultats de recherche ont lieu lors d'événements spécialisés, tels que… congrès international d'agroécologieIls contribuent à rapprocher les résultats scientifiques de la gestion pratique.
Un autre acteur clé est le Programme VIELIFE finance des projets de conservation de l'environnement et soutient l'élaboration de politiques et de législations européennes dans ce domaine. Au fil des ans, LIFE a été une source de financement majeure pour des initiatives visant à restaurer les habitats, protéger les espèces emblématiques, gérer les sites Natura 2000 et tester de nouvelles solutions pour lutter contre le changement climatique.
Dans le secteur maritime et de la pêche, Fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche Il s'agissait de l'instrument proposé pour la période 2014-2020, visant à assurer le développement durable de la pêche, de l'aquaculture et des autres activités liées à la mer. Actuellement, ce rôle est assumé par le Fonds européen pour les affaires maritimes, la pêche et l'aquaculture (FEAMPA), qui couvre la période 2021-2027 et remplace le précédent Fonds européen pour la pêche (FEPP), en mettant davantage l'accent sur la durabilité environnementale et la conservation des ressources marines.
Dans la sphère sociale, Fonds social européen Sa version actualisée, le Fonds social européen plus (FSE+), soutient la création d'emplois de qualité, l'amélioration de la formation et la promotion de conditions d'emploi plus équitables. Le FSE+ vise également à aider les États membres à faire face aux conséquences de la pandémie de COVID-19 en favorisant le développement d'une main-d'œuvre qualifiée et résiliente, préparée à la transition vers une économie plus verte et plus numérique, contribuant ainsi indirectement à la promotion d'activités économiques liées à la conservation et à l'utilisation durable des ressources naturelles.
El Ministère de l'agriculture, de la pêche et de l'alimentation Ce cadre est complété par son rôle d'autorité compétente en matière de ressources agricoles, d'élevage et halieutiques, d'industrie agroalimentaire, de développement rural et d'alimentation. De nombreuses mesures favorisant la biodiversité dans les milieux agricoles et forestiers sont élaborées conjointement ou en coordination avec ce ministère, notamment celles liées aux politiques de la PAC, aux pratiques agricoles bénéfiques à la faune et à la flore, et à l'intégration des critères environnementaux dans la production.
Bien que chaque fonds, programme et organisation ait son propre champ d'action, ils forment tous un système qui Il canalise les ressources économiques, techniques et humaines. vers des projets qui soutiennent la diversité des espèces et des habitats, la qualité des écosystèmes et la compatibilité entre activité économique et conservation.
L’examen de l’ensemble des réglementations, des appels à propositions et des programmes révèle une collaboration entre les secteurs public et privé visant à soutenir des projets qui améliorent l’état de conservation du réseau Natura 2000, favorisent la connectivité écologique, encouragent les études en vue de la création de nouvelles aires protégées et mettent en lumière la valeur des services écosystémiques. Pour tirer parti de ces opportunités, les personnes et organisations intéressées doivent être capables de s’orienter aisément dans la complexité des exigences administratives, des obligations fiscales, de la protection des données et des outils numériques tels que les cookies, dans un environnement où… biodiversité Elle est au cœur des politiques environnementales et de développement rural.
